Archives de presse
Ce qui a été écrit et diffusé sur Harry Pepl : critiques, portraits, entretiens et nécrologies, avec résumé et source. Les originaux sont protégés par le droit d'auteur et conservés aux archives ; nous les mettons à disposition de la recherche et de la presse sur demande.
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17 décembre 1988 · Critique · DE
Eßlinger Zeitung (édition du week-end) : „Perkussives“ (Joos, Pepl und Oxley)
Christa Wörner
Critique du concert de fin d’année de la série « Jazz in der Dieselstraße » avec Herbert Joos, Harry Pepl et Tony Oxley : des mélodies accrocheuses et des passages aux airs de chanson populaire encadrent des structures abstraites, jouées avec et contre l’électronique. Par sa guitare, Pepl joue aussi de la trompette et du piano et parvient à faire un solo de batterie à la guitare ; Joos rappelle Chet Baker, Oxley marque le caractère européen de la musique.
Jazz européen ? Le trio Herbert Joos, Harry Pepl et Tony Oxley en a donné un exemple.
Ainsi Pepl a réussi à jouer à la guitare un solo de batterie fulgurant.
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15 décembre 1988 · Critique · DE
Stuttgarter Zeitung : „Jazz im Zauberspiegel“ (Dieselstraße: Joos-Pepl-Oxley)
lind
Critique de concert du trio Herbert Joos, Harry Pepl et Tony Oxley au centre culturel et de communication Dieselstraße d’Esslingen. L’auteur commence par des questions critiques sur le volume sonore, la bande d’accompagnement et les thèmes cachés, puis décrit un jeu déroutant entre free jazz et romantisme balladesque, où le public a accueilli le synthétiseur pour guitare de Pepl comme un enrichissement ; il renvoie au disque « Cracked Mirrors ».
acceptait le synthétiseur de guitare de Harry Pepl comme un enrichissement sonore plein d’imagination
dans un morceau comme « Schikaneders Delight », il y avait aussi une gaieté bel et bien mozartienne.
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8 septembre 1988 · Portrait · DE
Die Steirische : „Vitaler Klangmaler“ (Das Künstlerporträt: Harry Pepl)
Heimo Steps
Portrait en page 12 par le manager de gamsbART (organisateur de concerts à Graz), écrit à l’occasion du Prix de la critique discographique allemande (prix allemand décerné à des enregistrements remarquables par un jury de critiques) pour « Cracked Mirrors ». Il évoque notamment la période avec DeJohnette à Paris, la musique de film avec Benny Goodman et des projets prévus à Graz.
Ses tableaux musicaux s’écoutent volontiers, d’autant qu’ils recèlent sensualité et chaleur.
C’est l’un de mes préférés
Ayant grandi avec l’accordéon, il ne renie pas notre propre tradition musicale et la laisse imprégner sa musique.
La grande diversité stylistique et son jeu à la personnalité inimitable, sans parler de sa parfaite maîtrise de l’instrument, enthousiasment les plus éminents de ses collègues musiciens.
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27 août 1988 · Autre · EN
Music Week (magazine professionnel britannique de la musique) : „New Albums“ (Neuerscheinungen vom 30. August bis 2. September 1988)
La liste des nouveautés du magazine professionnel britannique de la musique mentionne « Cracked Mirrors » de Harry Pepl, Herbert Joos (imprimé « Joss ») et Jon Christensen pour la semaine commençant le mardi 30 août 1988, comme album de jazz chez ECM/New Note, LP ECM 1356, CD 833 472-2. Il s’agit d’une mention professionnelle de l’édition britannique, non d’une critique.
PEPL, Harry/Herbert JOSS/Jón CHRISTENSEN CRACKED MIRRORS ECM/New Note ECM 1356/8334722"CD"
Entrée de la liste « New Albums » du magazine professionnel britannique Music Week pour la semaine du 30 août au 2 septembre 1988 : édition britannique de « Cracked Mirrors » chez ECM/New Note, LP ECM 1356, CD 833 472-2. « JOSS » et « Jón » tels qu’imprimés, pour Herbert Joos et Jon Christensen ; une mention, non une critique
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mai 1988 · Communiqué de presse · DE
ECM Records, Munich (communiqué de presse) : Harry Pepl / Herbert Joos / Jon Christensen: „Cracked Mirrors“
ECM Records
Information de presse de deux pages du label sur l’album (ECM 1356, CD 833 472-2, LP 833 472-1), avec la formation : Pepl à la guitare, au système guitare-MIDI Roland et au piano, Joos au bugle, Christensen à la batterie. Le texte décrit l’album comme une succession de genres brisés, d’une félicité pianistique parodiée à du free jazz dans l’esprit d’Ornette Coleman en passant par une musique folklorique alpine détournée, et souligne l’emploi éloquent de l’électronique.
trois musiciens se rencontrent, capables d’improviser avec beaucoup de sensualité et de chaleur, même dans des techniques de jeu avancées.
Dans le vent de l’esprit du temps, cet album se met en tout cas tout à fait en travers.
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22 avril 1988 · Critique · DE
quotidien (titre non conservé) : „Glanzvolle Dreieinigkeit“
Robert Urman
Critique du concert au Posthof de Linz : la nouvelle trinité autour de Harry Pepl avec Herbert Joos et Jon Christensen. Urman décrit un art des cordes à couper le souffle, des gazouillis d’oiseaux et des sonorités de flûte synthétiques, une poésie aux couleurs tendres jusqu’à un soupçon de Gil Evans et une plénitude sonore produite électroniquement à l’échelle d’un orchestre. Le jour de la parution, un vendredi, le trio jouait encore à l’hôtel Mader de Katsdorf.
Pièces brillantes d’un jazz du présent, façonnées avec esprit par un trio hors classe
Les trois ont offert un art des cordes à couper le souffle, des visions virtuosement réalisées d’une mobilisation électronique obstinée
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avril 1988 · Critique · DE
quotidien (titre non conservé) : „Versierte Gefährten“ (Musikantendreieck der Extraklasse im Posthof)
-a-
Critique de concert du passage de Harry Pepl avec Jon Christensen et Herbert Joos au Posthof de Linz le 20 avril 1988. L’auteur loue l’intensité, la sensualité et l’acuité des compositions, les solos joués avec intensité et l’électronique employée de façon étonnante, et annonce le prochain disque ECM (le prestigieux label de jazz européen) du trio. Avec une photo de Nöbauer.
grande figure de la guitare du jazz autrichien, d’un rang qui donne le ton, et pas seulement en Europe
L’électronique est mise en jeu par Harry Pepl de façon stupéfiante.
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10 janvier 1988 · Portrait · DE
Kleine Zeitung : „Feldzug mit der Gitarre“
Otmar Klammer
Portrait en page 18 du professeur de guitare de Graz que, selon le journal Le Monde, on a appelé „Gigant der Improvisation“ [« géant de l’improvisation »]. Il retrace son parcours depuis les Austrian Aces, en passant par des groupes commerciaux, le bar Fledermaus et l’ORF Big Band (ORF: radiotélévision publique autrichienne), jusqu’au poste de professeur, et cite des enregistrements avec DeJohnette, Holland, Saluzzi et Portal. Des propos de Scofield et d’Abercrombie sur Pepl sont également rapportés.
Le professeur de guitare de Graz est considéré à l’échelle internationale comme l’un des meilleurs de sa discipline.
Il est génial, il est comme une mitraillette
Le guitariste de jazz américain John Abercrombie (ECM) à propos du jeu fulgurant de Pepl, en guise d’éloge ; rapporté par la Kleine Zeitung, quotidien de Graz, en 1988
John Abercrombie
Géant de l’improvisation
Le Monde
maître de l’improvisation très demandé à l’international
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1988 · Autre · DE
revue de presse (Collage, compilateur non indiqué) : „Cracked Mirrors“: Kritiken aus Deutschland, Österreich, Frankreich, Großbritannien und Japan
divers (dont Ken Hyder, Christa Wörner, Robert Urman)
Collage de comptes rendus de « Cracked Mirrors » autour d’une photo de concert de Harry Pepl : la critique „Ausdrucksstark“ [« Expressif »] avec la mention de la liste trimestrielle du Prix de la critique discographique allemande (prix allemand décerné à des enregistrements remarquables par un jury de critiques), des critiques de concerts d’Esslingen et de Linz, une critique française, une critique anglaise de Ken Hyder (“a marvellous feel of understatement” [« un merveilleux sens de la retenue »]) et un compte rendu japonais du CD. Cette collection est à l’origine du jugement souvent cité qui fait de Pepl l’un des guitaristes les plus innovants d’Europe.
Le jeu naturel et séduisant de Harry PEPL sur sa guitare MIDI crée de constants moments « aha » et le désigne comme l’un des guitaristes les plus novateurs de tout l’espace européen.
Le guitariste de jazz Harry Pepl se révèle un maître de la peinture sonore avec son nouvel album « Cracked Mirrors »