Archives de presse
Ce qui a été écrit et diffusé sur Harry Pepl : critiques, portraits, entretiens et nécrologies, avec résumé et source. Les originaux sont protégés par le droit d'auteur et conservés aux archives ; nous les mettons à disposition de la recherche et de la presse sur demande.
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20 mars 2024 · Entretien · DE
mica music austria (En ligne) : „Uns geht es darum, Gegensätze in unserer Musik zu manifestieren.“ (Raphael Preuschl, Fabulous Austrian Trio, im mica-Interview)
Michael Ternai
Entretien avec le bassiste Raphael Preuschl pour les 20 ans du Fabulous Austrian Trio avec Alex Machacek et Herbert Pirker. À propos du jeu de guitare de Machacek, il dit qu’il cherche à abolir les limites d’un instrument à cordes et rappelle le morceau de Harry Pepl « Man könnte Klavierspielen müssen ».
Harry Pepl a écrit un jour le morceau « Man könnte Klavierspielen müssen ». Je crois que l’intention d’Alex est de lever la limitation d’un instrument à cordes et de s’approprier la liberté polyphonique d’un instrument à clavier.
Raphael Preuschl
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19 mai 2016 · Entretien · DE
Die Presse (En ligne) : „Kärntner Jazzer mit langem Atem“
Samir H. Köck
Entretien avec Wolfgang Puschnig à l’occasion de son 60e anniversaire. Puschnig cite les sept années passées chez Airmail, le groupe de Harry Pepl, comme l’un des temps forts de sa carrière ; Pepl n’est qu’un sujet secondaire de l’entretien.
les sept années chez Airmail, le groupe du guitariste Harry Pepl, décédé en 2005
Comme guitariste, il était hors de toute norme. Cela m'a ouvert une approche nouvelle et plus souple du phrasé.
Wolfgang Puschnig
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avril 1998 · Entretien · DE
Concerto (magazine musical), numéro 2/1998 : „Man könnte Klavierspielen müssen“
Martin Schuster
Entretien au Café Museum de Vienne, mené à l’occasion du CD de piano solo « Flow ». Pepl parle de ses débuts, du Jazzzwio, de son bref engagement auprès de Benny Goodman, du Real-time Composing (composition en temps réel) et de la technologie MIDI, et annonce des rééditions de « Gegenwind » et de « Montreux 81 ».
Je voulais qu’on entende aussi l’espace sur le CD.
Harry Pepl
Mon principal problème, c’est l’hypertension. Encore une contradiction : de l’extérieur, je parais peut-être calme, mais à l’intérieur, ça court en moi comme un fou.
En 1998, dans un entretien avec Martin Schuster pour le magazine musical autrichien Concerto, au Café Museum de Vienne, à l’époque de l’album pour piano « Flow ». Pepl parle ouvertement et avec autodérision de l’hypertension qui le tint éloigné de la scène à partir de 1994-1995, et du contraste entre calme extérieur et haute tension intérieure
Harry Pepl
Je suis un homme des contrastes, souvent très drôle ou ironique, puis de nouveau très triste. On l’entend sans doute aussi dans mon jeu
En 1998, dans un entretien avec Martin Schuster (Concerto, magazine musical autrichien) au Café Museum de Vienne ; l’intervieweur décrit Pepl parlant d’une voix grave et douce, gloussant à un bon mot et redevenant sérieux l’instant d’après
Harry Pepl
Pour moi, la musique, ce sont des émotions et des souvenirs. Et même quand je joue quelque chose qui ne me plaît pas trop, ma tension monte, parce que ça me tape sur les nerfs.
En 1998 dans Concerto, à propos de la guitare, qu’il ne toucha plus longtemps après 1994 parce qu’il craignait l’excitation ; „auf den Wecker gehen“ (littéralement « aller sur le réveil ») est une expression familière allemande pour « taper sur les nerfs », et la remarque est pleine d’autodérision. Au piano, il trouva ensuite une nouvelle liberté
Harry Pepl